0 commentaires vendredi 9 janvier 2009




depuis notre retour du Thayland je me sentais zombie. Doucement je reprends un rythme Parisien, malgre que le matin reveillée vers 9 hrs, je continue à trainailler jusqu'a midi aveant que Sergio vient me chercher et que la journée dans la ville commençe.
La vie de Michaël est dure, professionel, disciplinée que Maestro gère avec graçe avec un main de fer dans un gant de velous. Je l'admire. J'aime énormement aussi sa compagne qui est belle et douce et souvent fatigurée. Leur couple est divin couronnée par Héctor qui est un mini merveille en majuscules. Il est dous, cabotin intelligent, comprends toujours ce que je desire à lui faire comprendre et me gratifie de sourires et des hug uniques dabs Paris. Je suis heureuse chez Michaël mais je ne veux pas ni trop me le dire car la rupture avec la crete, risque d'être brutale et dangeureuse pour moi, car je m'y plait d'être de lui Frabcesca et mon petit-fils.
Malheureusement mon fils ne voit pas les choses du même oeuil. Il a "peur" dit-il que Francesca ne supporte pas ma présençe ni lui même pour un sejour maxi d'un mois. 3 Les gens se poseront des questions m-t-il dit ce soir si tu prolongeais ton sejour plus que d'un mois içi. C'etait adorablement mais très CLAIREMENT EXPLIQUE. Sur le moment j'ai encaissé sans qu'il voit mon désarroie de ce statement. Mais c'était dit et souligné: grand maxi un mois ton sejour chez nous. Punto Basta.

Je me suis demandé qu'est que pensais Maman là haut, Nona Regina et mon pauvre aime de Bernard. Un mois grand maxi car que penserait-on au studio qu'on puisse reçevoir sa mère un mois entier chez soi. On a jamais vu ça et Francesca risuerait de le prendre mal. En ce début du 21 ème siècle c'est très mal vu que les enfants puisse offrir l'hospitalité à leur vieux parentd!! c'est même mal vu si j'ai bien compris par mon fils... Je dois reflechir au plus vite de mes step ahead.

0 commentaires lundi 5 janvier 2009






Time! on whose arbitrary wing
the varying hours must flag and fly,
Whose tardy winter, fleeting spring,
but drug or drive us on to die-

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BYRON

WHEREVER MAS HAS TRODDEN OR SHALL TREAD?
OR DO THEY IN THEIR SILENT CITIES DWELL
EACH IN HIS INCOMMUNICATIVE CELL,
OR HAVE THEY THEIR OWN LANGUAGE? AND A SENSE
OF BREATHLESS BEING?- DARKEN'D AND INTENSE
AS MIDNIGHT IN HER SOLITUDE?- EARTH!

where are the past ? - and wherefore had they birth?
the dead are thy inheritors - and we but bubbles on the surface; and the key
of the profundity is in the grave,the ebon portal of the people cave, Where I would walk in spirit,
and behold our elements resosolved to things untold,
and fathom hidden wonders, and explore
the essence of great bosoms now no more:

the earth of Thayland: