0 commentaires samedi 17 janvier 2009


On se croit au Paradis, quand émitouflée dans son édredon vers Midi, on entends La Porte qui s'ouvre lentement, et on Voit les deux amours de sa vie: Michaël et Héctor s'avançer vers mon lit avec Héctor chantonnant : iaia, iaia, Nanou, puis ses deux petits bras s'ouvrir comme un évantail ou encore l'aîle d'un ange souriant, qui vient vers vous, vs embrasser , vs mordre un tantinet vs faire changer de siècle de terre des ciel avec cet inimitable sourire qu'est le sien. Je ne veux pas obstruer cette vision par Jules que je ne peux ni voir ni connaître mais que j'aime comme une île inconnue vers laquelle j'aimerais pouvoir nager, chair de ma chair, fils de Daphné.. Ce samedi on va sortir dej et dinner avec Michaêl. l'emploie idéal pour une "Nanou"perchant chez son fils pour un mois avant de se reisoler dans ses terres et ses donjons Crétois. Comme je l'ai écrit dans ce même blog la joie de partager un peu petit Héctor avec ses parents c'est une chose qui m'emplit d'espoir et de Printemps...

0 commentaires vendredi 16 janvier 2009




Héctor EST UNE VRAIE JOIE DE VIE. La pièçe divinement jouée par Fanny Ardent mise en scène par Wilson, pour le texte de lagarçe à mourir d'ennui!
avec Ilham, dînner à l'hôtel du Nord, excellent.
Déjeuner avec mon coqulicot de jadis: Jean Louis Menesson aujourd'hui et le copain Libanais exquis, et bijoutier de grand art, Walid AKKAD. On a passé en back flash notre vie d'avant, les diners et soir"es en villes, les copains bref, c'était un regal de bouffe ce déjeuner mais sutout un regal d'amitié...

0 commentaires mercredi 14 janvier 2009




de mon petit fils Héctor

0 commentaires mardi 13 janvier 2009

Ce 13 01 était une foutue journéé. Mon taxi pou monter un meuble Habitat m'a pris le double du temps et d'argent que j'aurais payé Habitat. Devant le 46 Rue Fabert, dans la taxi en attendant qu'il monte au 6ème étage remettre à Jules ddes petits cadeaux adorables de Jim Thompson, je regardais les magnifique bâtiment des Invalides pour oublier que j'avais froid ainsi qu'une grosse peine sur le coeur, en me rappellant ma vie au 3 rue de Constantine, Bernard et moi et les enfants s'installant et Marina la nurse , des souvenirs de rêves d'une vie qui débutait, après quelques années au 21 Rue de Constantine. Maman ravie d'avoir enfin une chambre déscente et tout notre amour pour Elle, Ma Mère adorée, la veuve de papa.

Rue de Constantine, un souvenir qui aurait pû être grandiose à tous points de vue, si après un voyage au Maroc, la grave maladie de Bernard qui ns empoisonnat maintes fois notre vie de couple et familiale ne s'était manifesté pour de bon.. une vie de rêve des chéminées allumées, des enfants partout dans les salons et les couloirs, on était heureux, jusqu'au jour...

Une fois n'est pas habitude m'a dit ce soir mpn fils, le fait que tu es restée 5 semaines chez nous. Comprends... je t'adore, mais je ne peux pas partager ma vie avec ma mère. Qu'en penserons les copains?, Manu le styliste, Francesca de qui je prive son bureau, les bonnes à aui je laisse plein de pourboir. Une fois n'est pas "l'habitude" le paradis de cohabiter avec mon petit fils, de partager avec mon fils un repas pu avec ma belle fille une bière. Une fois, et tiens-le pour dit, Maman que j'ai adoré toute une vie:: le fait que tu m'as offert des meubles, (que tu peux reembarquer pour ton appart; quand tu auras un à nouveau à Paris) t'empêche de penser, que tu reviendras aussitôt !çi.

je me le tiens pour dit mon fils, même si ma gorge est étranglée par tes paroles qui assassinent mon coeur.

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Je perche chez Michaël depuis notre retour du Thayland. Etre avec lui, Héctor le merveilleux et Francesca, revoir Paris au sein de sa famille est chaleureux pour mon âme souvent perdu dans le passé, quand seule à Elounda. Revoir Paris, diner avec des amis au Recamier, se promener dans des rues glaçées mais le coeur bien au chaud grâçe à toutes ses présençes, me sort de ma morosité et de mon abri mélancholique ,qu'est dévenue: la Crète.. Les problèmes ne fondent pas sous le soleil, peut-être on les supportent mieux?? Je suis içi déja 10 jours mais c'est fou ce qu'elles ont passes vite!! En Crète je les compte sur les calendriers de mon Orthodoxie en regardant la Mer qh'Hélàs ne me ramènent pas aux rivages, les présençes ni de çeux qui sont restés présents dans ma vie ni çeux qui sont partis en me laissant à nouveau orphéline..
Ma vie un déstin comme tant d'autres et maintenant que me reste-t-il de tout ça??Les enfants de mes enfants + mes enfants, en tout les cas ceux qui me voient... je dois oublier que j'ai une fille cadette qu'elle a eu un fils qu'elle m'interdit d'aller voir avec acharnement. Parfois je pense à Elle, m'interrogeant qu'est-ce qui s'est passé avec cet enfant?? Encore aujourd'hui après des vrais tentatives de comprendre je n'arrive pas. Ainsi je suis privée de Jules et de tout l'affection que j'aurais souhaité lui offrir.
Michaël comme Daisy de galard, comme Hélène ma fille ainée-aimée, me conseillent d'oublier et surtout ignorer ma cadette, starlette de la T.V. où on l'ençensse, chose que je crois n'a pas aider au développement de son Humanité.