0 commentaires samedi 4 octobre 2008






un choix de photos irre-flechies. LOVE ME.

0 commentaires vendredi 3 octobre 2008






Peace, Love for Eternity et pas de Guerre ma bouboule de Daphné, ta maman a écrit aujourd'hui 3 10 08, je t'aime avec Jules..

0 commentaires jeudi 2 octobre 2008




Suis-je au début ou à la fin du Tunnel?? Il fait trop chaud ,pour cette saison. Il me faut être systématique dit L. Je crois que je tiens le cap, mais qu'est-ce long et douleureux. Mamma mis.

0 commentaires mercredi 1 octobre 2008




0 commentaires lundi 29 septembre 2008


Malgré le ton "enjoué" des voix, malgre le fait que l'appel ne venait pas de mon île, comme je l'aurais tant ésperé et prié pour celà, malgre "cette proximité d'absençe" qui me rapprochait encore plus qu'une fuite, malgrè les siècles qui ns séparaient, je me sentais heureuse de le savoir, en distance bien plus proche malgrè son air éloigné. je ne sais et ne puis expliquer sur le coup , le coup réçu par cet appel, tant attendu. C'était comme une guillotine "qu'élegamment" me coupait en deux, pieds sur terre et tête à la quelle je m'accrochais encore pour avoir trop rêvé. Inexpliquable comme situation, comme les larmes silençieuses avant un départ, et les mêmes larmes, à l'arrivée.!! Emotion ou commotion.? Il me faut sérieusement un encephallogramme ou je dois détecter la frontière que j'ai pû dépasser pour avoir maintenant si mal. Car j'avais mal , je me sentais mal; je voyais cet appel comme une "privation " supplémentaire à toutes çelles qui me font mal à gérer... Une vie privée de privations diverses que rien ne pourrait sauver sauf peut-être la poésie, l'art, la musique. Est-ce jamais tard d'apprendre ainsi à communiquer? je n'ai pas de reponse. Fait est que pour me remettre , à peine, du mal que je ressentais, de l'sphyxie au coeur et aux méninges qui me guettaient, j'ai serré les dents et j'ai travaillé tard, jusqu'à l'épuisement de mes forçes.

0 commentaires

il est venu.. c'était un appel gai..plein d'intêret de mon "devenir", remplit d'amitié et d'affection comme j'en éprouve rarement le plaisir.. J'aurais VENDU meubles et propriétés sur terre pour reçevoir plus souvent des appels du genre: attentionné pour mes donner des ailes et continuer.. Rêves de sable que le premier vent emporte sans se souçier du travail du rêveur. Villes englouties sous uneseule nuit ... Thailandaise.;;; Sphynxe, qui vous prive du sourire de la vie. Blasphèmes pour l'amour d'autrui; phalanges et seismes de volcans vides de leur lave.. Un seul être vs manque et tout est depeuplé, un seul appel arrive: et tout s'effondre!!

0 commentaires

0 commentaires



TODAY

...where are the very few to lend you an ear?
the very few to hold your hand when in pain?
and even FEWER.. to care??

SHAYANI poetry tell us about TODAY'S world
for the friend who sent that mail " today " I could tell: " to find domething new, to move on, you have to let something to go.."

0 commentaires dimanche 28 septembre 2008

0 commentaires

The Clod and the Pebble (1757-1821) By William Blake

Love seeketh not itself to please

nor for itself hath any care;
but for another gives its ease

& builds a Heaven in Hell's despair
........

Love seeketh only Self to please
to bind another ot it's delight

Joys in another's loss of ease,
and builds a Helle in Heaven's despite...

0 commentaires


On pense qu'une photo peut très bien exprimer l'âme qui se cache derrière. Parfois c'est différent et dans mon cas je publie içi
le portrait de l'homme qui m'a soutenue, qui est dit-il , mon ami, (déteste le mot pote!), et dont la présençe me manque autant que çelle de mes enfants de mes petits enfants enfants. Son portrait est la synthèse des deux d'hommes que j'ai aimé, et si les circonstançes actuelles étaient différentes: j'aurais pû écrire: que si je n'avais jamais auparavant aimé, c'est cet homme là, que j'aurais choisit. C'est un tableau fait par Guntherwasser, l' homme que j'aime.! Un jour, en correspondençe je lui demandais:
" Sommes - Nous réels?" et la reponse arriva aussitôt: .... quel importançe!!, nous sommes.
Il est leger et profond comme le rêve qui m'embrasse. Il est gentiment cynique, romantique, plein d'humour sans vâcheries, et grain de follie et de mystère qu'il cultive, symptomes tous deux de sa pudeur par moment timide ou encore indifférente à son environement. Il est tout sauf ' anachorètz "! car dans ce cas il vivrait comme un hérmite, or d'après ce qu'il me raconte il a beaucoup d'amis dans plusieurs endroits au monde, beaucoup de femme belles qu'il aime, qu'il recherche et qui le lui rendent bien, mais aussi une austerité et une sensibilité qui marchent du même pas, et qui est le centre même de sa séduction. Voiçi l'homme: