0 commentaires samedi 20 septembre 2008


Avec son arrivée de Naxos,lena, aulieu de m'emmener Ariane elle m'emmena Marguerite, mais aussi un temps de sud curieusement rafraichit, mer chaude, et ciel par moments de plomb. Ce changement de couleur, sur l'île est assez impressionant. On a ramasse les coussins de toutes les terasses et j'ai nagé , le second jour, dans une mer grise mais si chaude, malgré que déchaînée par des grosses vagues de Sud. Je suis entrain de "transformer un chandelier" en chandelier de chelles toutes ramasser dépuis 15 jours devant mes rochers. Le travail est lent, the glew sticky et j'ai beaucoup de mal à l'enlever de mes doigts ou elle me colle comme une seconde peau qui me dérange, comme mon humeur, que graçe à Lena j'essaie de temperer et la rendre présente, car je suis à 1OOO lieux d'içi, . Mes loupiaux me manquent, Hector et Jules, de Toulouse Lucas, m'invite à le rejoindre et où il semble très heureux ,content et intéressé par tout ce qu'il fait à superaéro et non seulement: copains, pilotage d'avions..

Helène après 5 jours de tournage à Prague, m'appelle aujourd'hui. Elle aussi me demande quels sont mes plans?
Comment leur répondre, car je ne peux faire de plans, avant que ma vente soit réalisée. Est-ce le temps? Je n'ai envie que dormir, dormir, croire que je suis "posée et reposée", et pas comme une corde raide à chercher mon équilibre, qui est devenu pour les 5 derniers ans mon exerçice favorit! Un faux pas, et le vide me guette. Le vide, çimètiere sans fleurs ni terre....

0 commentaires vendredi 19 septembre 2008


Fanned with the breath of gentle air.
May melt myself to lust and die, This is the true bliss, & die. (Poems 1640)

C'est mon cher ami Philippe de R. qui m'a fait lire le premier, des poèmes élisabéthains. Il en avait traduit lui-même et il m'avait offert une de ses traductions. A l'époque j'avais trente ans, et je les apprenais par coeur, enfermant bien en moi, leur sense d'exquise qualité. Cette année, un être rare, rencontré entre deux courants d'air, me les rappella, çi et là sans même me rendre compte que des déçennies plus tard, ils me revenaient à l'ésprit librement et sans effort particulier. je trouve ceci assez extraordinaire pour le marquer sur mes notes d'aujourd'hui.

Photo envoyé par L.M.

0 commentaires jeudi 18 septembre 2008


he said he would be back & we'de drink wine together
he said that everything would be better than befor..`
he said we were on the edge of a new relation and that he is going to invent " full time "!
he said that he was going into the world & the sky
he said: wait for me here in the beach , he sais: ..just don't cry

I remember mother saying : Inventors are like poets, a trashy lot..
I remember she added: Women who love such are the worst of all

I have been waiting all day, perhaps longer
I would have like to try those winds myself
it would have been better than this..

Message to my own sky-walker...

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Icare où te trouves-tu?? Icare mon ' sky-walker'

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Je reçois il y a deux-trois jours une belle photos, d'une sculpture nomée Icare. J'étais ravie de l'avoir réçu. Quelle assoçiation par la suite est née dans ma tête pour penser Icare autrement avec ses 3 photos?

0 commentaires mercredi 17 septembre 2008

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blog est ouvert à tous quand mon fils, qui me l'a ouvert, me rassura que personne ne peut avoir accès à moins de connaitre mon code name!! Mon amie adorable, et mon medéçin en surcroit attira mon attention sur se fait méconnu par moi-même.
je fus donc en arrière pour relire ce que j'avais publié, depuis l'initiative de mon fils, qui pourrait être, soit "impudique", soit par trop intime pour ne pas être publier. Après re-lecture, personellement, je n'ai rien trouvé " d'étrange et pénétrant", que qulques photos sympats, au jour le jour des excursions,ou des petits évenements familiaux, sans importançe qui ne pourrait intéresser que moi-même ou encore tout ceux très proches de ma famille.

Je continue donc de noter, comme toute femme sans qualité, la vie au quotidien sur mon île, sans saisons, puisque il fait chaud constamment. Aujourdh'hui rien de palpitant au Monastère de Thallassodendro, qu'un mer très bleue, et l'annonçe de l'arrivée de mon amie Lena avec Margurite qui l'accompagne.

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Après une nuit presque sans sommeil, je trouve encore l'énergie de donner un coup de main à Pata et a Minda, enlever de partout les cendres. Sur les canapés blancs et sur les chaises longues des terrasses c'est absolument: Apocalypse now! Des amis vont bientôt arrivés, et je suis reconnaissantes aux Dieux de l'île de ne pas avoir vecu les images de hier aprem et nuit. Nous lavons avec Pata mon chien qui est devenu lui aussi gris.. A'poline se laisse faire malgrè qu'elle n'aime pas l'eau. Aujoudf'hui vent de Sud leger. J'ai parlé avec la Prefécture: on me rassure... tout est bien éteint.. Plus tard je vais rechercher une photo, belle et calme
de ces qu'on attrape parfois en pleine gueule quand on part à la recherche du Paradis...

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le feu danse autour de la maison. on croirait Rome qui brûle sur quelques arpents de vie. On s'en tirera. Un Hélico, un Canadair. A'poline mon chien frissonne, je la tiens pour la première fois en laisse. What a black Monday en tout points de vue.

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I could believe that I am here alone, and all the world is my dream,the passion of the scene is all my own, and things that seem, seem.


Ce matin je téléphonais à Daphnée. l'éternel repondeur m'effraya; Je rappellais Michaêl, mais il était déjà partit pour une semaine de tournage..
Je me rappelle la nuit avant ton départ. Tard tu es venu me voir, sans rien de particulier au départ, à me dire. j'ai laissé le silençe s'installait, le silençe compagnon de toujours; sans mots je peux rester des heures à tes côtés, entendre la musique, rêver de ma jeunesse dorée, ce même besoin de "manger le monde et son cosmos" dans une bouchée.

Je crois, que c'était une fois encore, la pleine lune. Tu étais assis au bord du lit, intouchable, toute en portant chez toi une énergie si forte que malgrè ton immobilité, je la sentais autour de moi, m'étreignant avec désespoir.
J'avais ton âge deux fois, et je ne pouvais remonter la machine du temps, pour aller retrouver mon autre moi: graçile, fragile,aimant,vert de toute expériençe , pour te l'offrir.

Dans ma tête à ce moment je pensais à T.S.Eliot. " ..And you are going abroad; and when you return?
What a useless qustion. You hardly know what to say.. you hardly know when you are coming back, you have so mutch to see so mutch to learn.. perhaps you can write to me." My smile in the dark falls among the bric à brac of differents thoughts. I would like to touch you, to talk to you..I wanted to say: we know our begginings but not our ends...

Alors tu t'es mis à parler. des choses qui nous appartiennent et que sans doute tu as oublié. Between the idea and the reality between the motion and the act.. falls the shadow , moonlight ahead..

Between the conception and the creation, between the emotion and the response, falls the shadow
between the desire and the spasm , between the essence and the descent, falls the shadow

this is the way the world ends, not with a bang but with a whimper.