1 commentaires
jeudi 9 octobre 2008
1 commentaires
jeudi 9 octobre 2008
0
commentaires
Un choix de photos, n'a pas forçement une correlation avec ce que je viens d'écrire, mais peut-être elle aurait, avec tout ca qui m'habite consciemment ou dans un petit trait de mon inconçient.. La mer, le bateau et la maison élèments essentiels de ma vie
+ moi en figurine telle que je fus jadis,+ un dessin inachevé que j'affectionne+Longpres et les proménades romantiques à cheval ou à pieds qui trottent toujours dans ma tête de linotte.....= les photos que mon fils m'a offert, après avoir pris le premier pris du 5ème prix International de la photo, que je regarde tous les jours façe à mon bureau,+ la jardin de patiençe qui a survecu les intempéries de toute une longue vie depuis 74 quand la maison fut battit. Maison d'2Amour elle aussi, patchwork d'enduits, telle une femme vieillit comme moi mais qui resiste à la grande tentation du ligting.. Jardin d'Octobre ou je me promène en recherchant les oiseaux qui ont pris réfuge sans même me demander.. Jardin de silençe mais aussi jardin parlant de mille et un souvenirs comme des mille et un coussins... en avant donc avec des nouvelles photos.
Should I say to my one & only reader, Michaêl, Where are the songs of Spring?? Ay! - where are they?? Think not of them Marie, While barred clouds bloom the soft dying day,.... Or sinking as the light wind lives or dies.......
2
commentaires
Tard dans la nuit, pendant que revisionner un excellent Hitchcok , le telephone m'emmena proche de mon fils. Pendant que je l'entendais parler, je sentais son odeur de" vetiver", je voyais sa chemise blanche, impeccable, sur un jean et voyais son élégançe naturelle que je lui aie toujours admiré, envahir ma chambre et me décoller carrement, de mes soucis et batailles actuelles. Michaêl me conseilla sur mon blog, dont dit-il est le lecteur assidu, sur les photos à utiliser et curieusement m'a parlé d'un ami
en me disant: si je "fantasmais" en " amoureuse " de la personne en question.? La question m'a prise de court! Est-ce qu'à mon âge on "pouvait" encore créer une situation in the mind, telle que, tous les" tabous" auraient été éjéctés par la fenêtre de ma Maison, et qu'une telle "fantaisie" deviendrait une de me réalité sans m'en aperçevoir???
Est-ce que ma tête de 68tarde, serait aussi folle mais aussi libre, pour me laisser fantasmer que j'avais 3O ans à nouveau et qu'il n'y avait plus ... aucune polémique possible, quant à mes propres possiblitées amoureuses...
Un jour, en repondant à l'ami en question, je me rappelle: lui avoir démandé: " Sommes-nous réels " et sa réponse éclaire est arrivée en me disant: " quelle Importançe?" Je n'ai plus pensé à la question "relationnelle" avec ce pote, ni comment je me sentais façe à lui, ni pourquoi il m'intéressait, ni les raisons pour lesquelles il m'était sympathique, car c'est quelqu'un par rapport en moi, auprès de qui, je me sentais et me sens totalement en harmonie. Après cet appel téléphonique, je suis restée longtemps à reflechir de tous les " AMPUTEMENTS " que mon âge m'obligeait. !! De Michaël ,la question m'a surprise, car je le connais aussi LIBRE dans sa tête, que je le suis moi même..mais de là à me comporter et si c'est le cas(il me faut l'examiner sous une loupe)...comme une jeune fille en fleur, et bien si je dois être honnête avec moi-même, mais aussi si c'est le cas: je ne trouve ni honte a avoir ni maliçe de pouvoir A MON AGE repêcher en surfaçe de mes oçéans d'antant, de tels sentiments.
Car quoi plus beau que l'amour tout court? Seul moteur de vie qui me reste, après mes tours du monde , mes veuvages divers,mes déçeptions cruelles, dans cette vite totalement hermétique que je vis??
Oui, j'aime! j'aime mes potes, mes souvenirs mêmes blessés ou blessants, j'aime mes absents, mes enfants, la fantaisie, la photo la poésie, la musique, j'aime tout ce qui me fait décoller et me permets de savoir que il n'y a pas d'âge dans le Cosmos ou on vit. Le reste.... les on dits et les qu'en dira-t-on me laisse indifférente... Icare, si je pouvais le refaire seulement..
0
commentaires
mercredi 8 octobre 2008
come nearer while I sing the ancient ways , come nearer & thine sadness whereof stars grown old,
...... in dançing silver sandalled on the sea,
sing in their high & lonely melody
I find under boughs & love & hate
small poor foolish things that live a day, eternal beauty wandering on her way.
I sing what wasn lost & dread what was won..
I walk in a battle fought over again.......
0
commentaires

Je pense tous les jours à Elle, ma mère aimée, même si dans ma tête courent 1O petits problèmes a regler, même si je suis interrompue par plusieurs appels, et son manque aureole de son sourire avec lequel je vis, est le fond où tous les manques de ma vie s'inscrivent: celui de Bernard, de Paris, des amis des enfants et leurs enfants. Qu'il pleuve, qu'il tonne, ou que le temps reste au beau fixe, je m'arrange pour qu'elle a son bouquet du jour, elle qui aimé tant sentir les datturas plantées par ses soins dans mon jardin, elle qui respirait avec délice tous les différents sortes de jasmins que j'avais planté jadis. Elle et sa photo près de mon lit, ou avec ses cheveux en neige un instant s'en dort pour reposer corps et esprit qui affronta durant une vie, tout, avec courage. Elle, Nona Heleni..
Nona, Manna, Manoula mou,
Four Seasons fill the measure of the year;
there are four seasons in the mind of a man:
He has the lusty Spring, when fancy clear takes in all beauty with an easy span:
he has summer, when luxuriously Spring's honied cud of youth thought he loves
to ruminate, and by such dreaming high
is nearest Heaven: quiet coves
His soul in Autumn, when he wings
his furleth close; contented to look
On mists in idleness--to let fair things
Pass by unheeded as a threshold brrok.
He has the Wintee too of pale misfeature, or else he would forego his mortal nature. (J.Keats)
Et toi la femme par excellence des quatre saisons confondus toi, Eternelle.
0
commentaires
lundi 6 octobre 2008
When I have fears that I may cease to be, before my pen has glean'd my teeming brain,
before high-piled books, in charactery, Hold rich garners the full ripen'd grain;
When I behold, upon the night's starr'd face, Huge cloudy symbols of a high romance,
And I think that I may never live trace
Their shadows, with the magic hand of chance; And when I feel, fair creature of an hour,
that I shall never look upon thee more, Never have relish in the faery power
of unreflecting love; then on the shore of the wide world I stand alone, and think
Till love and fame to nothingness do sink
J.Yeats
0
commentaires
dimanche 5 octobre 2008




through the hours meek
I thaught that my life closed twice before its close
IT yet remains to see , IF immortality unveil a third event to me...
1 commentaires


de moi-même et surtout arrêter relations et n'importe quoi de mes occupations qui pourraien me provoquer du stress.
SAUTER LES POUBELLES QUE LA VIE NS METS DEVANT NOUS; telle est la devise de mon ami Professeur D.


