0 commentaires jeudi 28 août 2008






Après le départ des copains, je me preparais à reflechir pour passer en haut des terrasses de mon atelier continuer en bamboo si possible une grande chambre pour ajouter encore de l'espaçe au "phalanstère familial".

Pendant que je m'organisais pour acheter du bois et encore des camionettes de roseaux, un fax est arrivée des U.S.A. avec un billet d'avion en business Crète-Suède aller-retour, invitation émanant de keith K. qui invitait 6 de ses amis, dont moi, pour leur montrer Stockholm, sa ville natale.

Prise par les "feux de la création bambooienne", au départ je voulais déclinais l'invitation, mais mon fils Michaël intervenait en me disant que rien de mieux, qu'un voyage, pour rafraîchir les idées de bêtisseuse en bamboo.

Il faisait un temps splendide à l'île et j'avais quelque mal et quelque regret de laisser mes paréos pour m'habiller "en dame du Nord" de l'Europe. In fine, je preparais mon bagage la veille du départ, et me retrouvais quelques hrs plustard dans un Luftanza impéccable qui m'emmenait à Stockholm.

Je me preparais pour des çieux peu acceuillants, pour des tempêtes de neige et à la plaçe je retrouvais, des çieux bleus, la mer et de tas dîles toutes proches, des matinées splendides, et des gens d'une grande gentillesse partout ou j'ai été me promenais, à un tel point, que quand le temps est venu de repartir, j'ai laissé tout le monde le faire et prolongeais mon voyage toute seule, heureuse de l'avoir fait et de très bonne humeur.

En voiçi quelques photos de cette ballade Suédoise: la ville sur ses canaux, à l'ice-bar, avec keith et ses amis

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avec Pat Kennedy sur la photo

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des fleurs sauvages apparaissent, les photos des enfants partis m'entourent, j'ai besoin d'un changement: lequel arrive innatendu par l'invitation de Keith de le retrouver à Stockholm ensemble avec d'autres amis à lui qui l'accompagne

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les amis qui m'ont supporté ce septembre là furent; L.Petrossian, Pat Kennedy, Roger Lautier, et toujours Michaêl le quel j'envahissais de photos par e mail.

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J'ai commençe mon travail de Bamboo, qui a duré deux ans, et que daisy soutenait de loin. Elle m'écrivait: fais-en un livre, que la mise en valeur de ce que tu fais devient une collaboration entre Michaêl qui doit photographier cet oeuvre artisanal, jamais vue, pleine d'idées nouvelles; Je vais, m'écrivait-elle reflechir "aux bons magazines " qui pourront parler de toi et t'exposer."

Je l'appellais et je riais sur mon "bamboo" qu'elle avait prise au sérieux. Fait est, que j'attendais un nouveau jour pour travailler les dessins que la nuit j'avais imaginé, triturés, construits dans ma tête et dessinés sur des petits papiers.

Mieux, je commandait à un fermier de la Montagne de Néapolis, d'aller couper pour moi du bamboo et me l'emmenner tel que dans la propriété. Ah! les heures pasees à le nettoyer, les mains en sang et en feu. Même les amis de Septembre de cette année là je leur demandais de passer une heure à nettoyer du bamboo.

Les premiers-paravents, pour soutenir des fleurs, pour devenir des enclaves autour de mon atelier de peinture, péniblement mais sûrement ont commençe à montrer leurs formes géometriques. Et plus j'avançais dans "mon travail" de dentelellière de bamboo plus je prenais goût, concentrée à essayer, que chaque géometrie complète mais diffère aussi de l'autre.

Après " j'ai osé " à laisser mes invités seuls, pour vaquer dans mon "oeuvre de penelope" sans Personne pour attendre que les encouragements de Daisy, qui arrivaient nombreux, à chaque nouvelle réalisation. Sans savoir, j'ai tenu le bon bout de cette experimentation, puisque j'ai battit par la suite une belle chambre en plexis et Bamboo, plus des meubles pour les terrasses.

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Malgré les excursions, les nouvelles racontées, la vie qui continuait pour moi tantôt en spéctateur tantôt en partiçipant hésitant.
La nuit je pleurais pas mal mais allumer les bougies devant les icônes réussissaient à me calmer. le jour était tellement occupé à organiser, à faire, à refaire que je n'avais le temps ni de mon souffle ni de mes chagrins. J'étais une automate qui savait ce qu'il fallait faire et le faisait: de temps à autres un arrêt avec une grosse douleur au coeur et, l'image de çimètière marin où Mère repose, devant la magnifique baie d'Elounda, avec au nord l'île de Spinalongua et en façe la presqu'île de Kolokytha.

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..et Thallassodendro commença à entamer son "Eté", par lea arrivées des uns et des autres, pendant que dans ma tête restait
deux coeurs battants que je transportais partout, celui de Beb et de ma Mère, de qui cet Août là j'allais avoir le premier anniversaire de son passage aux îles bienheureuses. Pour Beb qui est partit un Samedi saint-10 Avril, c'était sa seconde année à la rive d'en façe.

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dont mon adorata: Daisy de Galard Guichard, qui partait pour toujours à la fin de la même année

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et nous sommes arrivés fin Avril, pour Pâques Orthodoxes en Crète, où rien n'est encore brûlé par le soleil..