0 commentaires samedi 13 septembre 2008






installé, est le grand signe du mois de Septembre sur l'île, et jusqu'à début Octobre. Ceci emmène, sa dose d'humidité de la Lybie
et vous fait mal à tous les vieux traumas les quels se réveillent, en cacophonie avec les tendres beautés que la Crète peut emmener en cette fin de saison.

Avec Nico le cuisinier, nous preparons des marmelades de raisin soultanina avec plein d'herba rossa qui donne un goût exceptionnel à cette délicatesse avec la quelle j'asperge mes glaçes vanilles ou au café, ou j'en fait des grandes tartines au beurre chaud, pour le thé au coin du feu, quand cette heure arrivera. Il y a aussi plein de grénades dont on peut en tirer des gelées exquises, ainsi, mes impatiençes se voient transformées en reçettes de cuisine que nous échangeons avec Nico.

Il est désolé ce bon cuisinier, de me voir toute seule à table, touchant à peine les mets qu'il prépare. Mais diner toute seule à la lueur des bougies, certes c'est beau mais Tristissime pour l'âme..

J'ai encore jardiné autant se pourrait jusqu'à ce que mon dos courbé m'aie réclamé fortement dem'arrêter à le faire..
La Crète, pour une île qui ne vit que deux saisons, c'est extraordinaire la manière délicate qu'elle gère les deux autres. Ile passage forçé d'oiseaux migrateurs, mon jardin se voit transformé en cette saison, comme au printemps par ailleurs, en jardin d'Eden et où l'on voit et entends des oiseaux divers qui viennent chercher de l'eau, s'amuser avec les arbres, certains même en faire leur maison, au moment ou les bergers, commençent à descendre leurs troupeaux de Psiloriti, pour venir vers les collines de chez nous ou la neige est rare sauf sur le sommet de Katharon ou je fus hier.

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Quand Michaël, mon archange des lieux, a insisté que j'ouvre ce Blog: " tu verras maman, tu ne pourras pas t'en passer.";. je ne l'ai pas crû. Par la suite et au départ, c'est devenu une "manière autrement" de regarder les photos de ceux que j'aime hors leurs cadres, avoir l'illusion que je parle avec eux, que je leur communique encore un peu, de tout ce que je souhaiterais leur dire de vive voix, mais que ma pudeur de femme, de Mère et de grande-mère souvent m'en a empêchée.

C'est une manière aussi, de reconstruire ma propre architecture cassée après la mort de Bernard, la vente de ma magnifique maison à Paris, la déchirure que j'en éprouvais, par la suite, mon équilibre totalement fragilisé, épuisée de tant d'évenements sismiques survenus dans un temps si rapide que la disparition de maman me laissa pantelante dans la douleur absolu que je ne saurais pas décrire.

Je crois que ce qui me sauva, c'est mon premier travail géometrique en bamboo que Daisy de Galard m'encouragea d'emmener jusqu'au bout, inclus les deux chambres de l'atelier que par la suite amusèrent enfants et invités, sauf Luke, qui trouvait ce lieu par trop bruyant, pour dormir.

Michaël et moi, nous trouvions cette chambre géniale, car on se croitait, quand il ventait, qu'on est dans une couchette de bâteau
qui traverse un mer qui le fait crisser de partout.

J'avais arrêter de peindre juste après que Bernard est parti. Il m'étais impossible de retrouver mes feutres et mes huiles dilués
emportés comme lui par l'immense tristesse de son départ.

Il me fallait reinventer une vie à part laquelle de temps à autres je pourrais s'il m'était demandé la "melanger" aux autres vies
des miens. Je n'avais pas envie à l'époque de voir nos amis, à part quelques uns triés sur le chiffre d'une seule main.
Quatre ans depuis se sont écoulés. Je ne puis dire si c'est beaucoup ou pas assez, côté "abandon" qu'on éprouve quand quelqu'un de cher disparait. Une chose est certaine, adieu les habitudes bonnes ou mauvaises, il me fallait tout recommençer.

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J'essaie de me donner du courage, le temps file, des amis reviennent, la vie sans les siens , la vie la vie la vie doit continuer

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et puis ces murs, domaine de nos nuits,
ce vide hélas,et moi-même à revivre
l'intime accord, mon bien-être endormi, rêveuse d'un lit où le sommeil me livre,
à nos secrets, aux mots troublants, à nos jeux inventés, à nos rites.

Ombre où voyages-tu?

0 commentaires vendredi 12 septembre 2008


Poor broken glass, I often did behold
in thy sweet semblance my old age new born;
but now that faith fresh mirror, dim and old,
Shows me a bare boned death by time outworn;
O, from thy cheeks my image thou hast torn,
and shivered all the beauty of my glass,
That I no more CAN SEE WHAT I WAS........

1594 - the rape of Lucrèçe

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Tristement seule, je regarde un extraordinaire documentaire, sur les citernes cachées d'Alexandrie, et le magnifiques architéctures découvertes par la mission Française. C'est absolument passionnant et un peu délirant.. Presque une entière ville çiterne de grande beauté, sous l'actuelle ville, manière qu'avaient les ançiens pour canaliser jusqu'à Aléxandrie les eaux du Nil.
Devant le port de la ville, des archéologues plongent pour découvrir ce qui reste d'une des 7 merveilles du Monde, le phare d'Aléxandrie.

Contrôler et surtout suivre la " vente " des terrains me prend au moin 1-2 heures par jour. Téléphones, personnes absentes, personnes présentes, discussions, possibilités, impossibilités, me mette en boule, mais vite je " cool off" en nageant.

En cherchant pour mon petit fils Héctor une nunny, et en attendant j'ai pû trouver pour moi, une "gentilissima" senora qu'emploie
l'hôtel à côté et qui vient dépuis deux jours, 4 hrs pour me dépanner. Pantelis se confie: en me disant qu'il n'a plus envie de rien faire, mais il a quand même nettoyer quelques bronzes aujourd'hui me laissant le gros de l'arosage pour le soir.

Ainsi, j'ai fait mes 3hrs devant 3 tuyaux qui marchaient en même temps, et me suis posée la question: combien de temps je tiendrais cette vie que j'aime, à la manière que je la vis actuellement!

Si j'avais déjà signée ma vente, j'aurais profiter du beau temps pour ajouter à Thallassodendro, les nouveaux apparts de Daphnée. Je me serais immédiatement occupée de mes rochers de mer, qui dégringolent tous les jours un peu plus vers la vague. j'aurais restauré la piscine, élément téchnique essentiel pour la maison, car celà devient un plan d'eau douçe qui peut en évaporation lutter sérieusement contre la salinité qui mange les enduits de la maison.

En attendant "cette vente".. jusqu'à quand???, je me suis délà occupée des travaux immédiats.
mais le moral n'est pas très fort?? Cette grande Maison éseulée, habités seulement par A'poline et moi, m'attriste, car elle était conçue pour vivre " en phalanstère"!
Un téléphone de mon fils, m'a ramenée à moi-même, à mon petit-fils Héctor, à mon petit fils Jules, de qui la maman ne me reponds toujours pas, et de qui le papa, aurait pû m'envoyer quelques nouvelles photos de ce petit-chou que j'aime, d'un mois.

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Ah! who shall hide us from the winter's face????

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Pour tous ceux qui sont partis, c'est beaucoup de soleil dans leurs bagages; des jolis souvenirs, des excursions, des nages des jours et des nuits.. pour ceux qui restent il n'y a pas de vacances comme pour ceux qui sont venus. c'est une grande liste pour la preparation de l'hiver. Des travaux à faire, le bois à rentrer, les étancheités pendant qu'on arose " doublement" car c'est le mois le plus chaud de tous. C'est aussi ,la joie d'un nouveau petit bouquet de roses, ces quand même des journées qui raccourçissent avec une vitesse folle, c'est les nuits qui deviennent plus longues et plus solitaires, c'est les souvenirs qui reprennent le pas parfois sur l'instant, c'est aussi un soupir! c'est aussi les odeurs que la nuit apporte: gardenia, jasmin, bougarini et fleur de nuit: énivrant...la solitude est exarçebante mais vite maîtrisée par un emploi de temps chargé mais aussi de quelques nouveaux projets dans l'air.

0 commentaires jeudi 11 septembre 2008






Une excursion vers l'oropedion de Lassithi, avec retour par Ierapetra, m'ont permis de prendre ses photos.

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There are days you forget your Greek and you french, and you wish to take the easier path of the English language you dont possess well ... which comes & floats your mind.

I have had some difficult days behund and some real "patience " to reach ahead. Sometime things become so slower than your wishes and focus, but you hv and think and take the best out of it, always working and try ing to focus on your decisions & desires.

Thats what I did this fine morning of September, and to release or to exploit the middays's energy Again I tried to play with colours. this is the result....

0 commentaires mercredi 10 septembre 2008

Today is 10th September and whilst Maraki is taking her nap, I thought I would write on her blog and share with you a message I have written for my dear friend Tiffany who is about to have her first baby and it goes something like this......


NB: What Babies Want.........
Instructions: in no particular order

Feed them, feed them and feed them
Kiss, cuddle and squeeze them
Wipe them, wind them and teethe them
Tickle, tease and treasure them
Play, sing and dance with them
Make them smile
Listen to them, show them, respect them
Provide for them, guide them, nuture them
Be there for them
Prayer for them, make a wish for them
Inspire, inspire and inspire them
Make magic for them
Love, love and love them.

Then.....
Let them be
And set them free.

Balvinder.

0 commentaires mardi 9 septembre 2008