0 commentaires samedi 27 septembre 2008


Journée tellement inhabituel pour ce pays, que j'ai dormit tard. Un rêve me reveilla. J'étais tellement heureuse là dedans que j'ai sentis un serrement au coeur en le perdant. J'ai sû alors que " la tendresse et la présençe de proximité " était sans doute la raison claire de toutes mes douleurs. Je ne sais pas si celà sert de souffrir. Je crois que Non!

Par la suite un travail ardu de recherches dans mes archives m'absorba, jusqu'à ce que je trouve ce que je recherché.Le silençe dépuis 8 jours de "news in a bit " m'inquiète. Mais ne disons-ns pas de nouvelles bonnes nouvelles.!!!

Un tour dans le village m'a permis de retrouver un vieil ami de ma jeunesse içi. Le fait qu'il m'a reconnue tant d'années après m'a réellement fait plaisir. Quand je le lui aie fait remarqué il répondu: bah! Kopelli isse. je lui demandais de lui prendre une photo chose qu'il fut avec bonne humeur. Le voiçi. Entre nous si quelqu'un n'a pas changé c'est bien lui. Malheureusement cette raçe
magnifique de Crétois se perd..

0 commentaires vendredi 26 septembre 2008

Between the conception and the creation, between the emotion & the response Falls the shado
Life is very long.

....

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P.S Between the idea & the reality between the motion and the act falls the shadow..(to follow)

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" à chacun ses galères.." dirait Michaël, donc ayant eu mon lot pour aujourd'hui je déçidais de l'appeler en plein "boulot" même à une heure tardive, sans connaître sa réaction, car se "deconcentrer" quand on fait de la photo pour parler à Maman éseulée à 3OOO klms de distançe n'est pas toujours évident.
Ainsi avec joie, j'apprenais qu'il allait lire mon blog et qu'ainsi il était au courant un peu de " mon humeur " au quotidien. Si Michaêl savait tout ce que je n'écris pas, alors sans doute il aurait téléphoner PLUSIEURS FOIS PAR JOUR.

Mais il vaut mieux essayer un blog de couleurs , de poèmes et de dream-coup-de vent, aulieu que chacun de mes enfants connaissent par quels "paths " leur mère se promène. Dangereux la vérité.

Ce soir donc pour Michaël une nature morte maison et quelque photos du Guatemala où j'éspère on y retournera avec Héctor.
God Bless you beloved.. Pour Héctor cette petite poésie: I hear a creature laugh afar, in the gardens of a star,flaming wheels of
of a many sun, Whoever makes a thing more bright, Hector, you are an angel of all light! Love u & miss u so much, so much

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j'essaie de me conçentrer sur les photos que je peux aujourd'hui tirer de l'environement immédiat. La Chénille déployée sur la feuille m'a fascinée par ses couleurs d'automne; la voiçi un peu flou ..ces photos me font penser à Trumbull Stickney:

From many casts the morning gives her splendour
the shadows will fill with colours we forget
remember tints at evening grow tender...
Tarnished with violet.

0 commentaires jeudi 25 septembre 2008





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j'ai longtemps marché, aussi longtemps que les petits soldats pleurent en souriant chacun, sur leurs champs de bataille. J'ai pensé tristement que quelquepart ns sommes tous des petits soldats et qu'aucun "voyage" ne pouvait rompre nos liens des Promethées enchaînés. j'ai marché longtemps, fin de l'après-midi déjà avançé, juste pour voir ou mettre mes indéçis, car ayant sortie de la propriété il fallait me décider quelle route prendre : çelle qui va directement à la mer ou çelle de la montagne aux magnifiques points de vue.

Pendant que je marchais j'avais abandonné derrière moi, la Grèçe. Ombres aidants et lumières crépusculaires, tantôt je voyageais avec Michaêl au Cambodge, tantôt je me retrouvais sur une des îles Thai du grand Sud, ou encore seule en périple sur un Payasage Guatemaltèque. Je me fuyais en voyageant ailleurs ou mon existence se passe, loin de la "routine du quotidien" que la propriété demande en constante discipline, en toutes saisons, seule ou entourée.

J'essaie de me voir, sans cette maison ou chaque pierre cache un secret d'amour, ou chaque arbre pour grandir ait exigé beaucoup d'eau pour pouvoir le faire sur le rocher ou jadis j'emmenais des tonnes de terre. je marché lourdement, mon esprit totalement dans d'autres images: avec Bernard pour une première de l'Opéra, ou chez Maxim's dans un des dinners élégants que Michel Guy avait tenait la reçette, ou à Rome Piazza d'Espagna, à l'Hassler avec Bernard, ou encore assise à la villa Médiçis entre l'architecte et Balthus, avant de prendre le train pour partir avec Gaia Olenti et Vittorio Gregotti, pour une représentation de la Fenice, toujours unique et où on se retrouvait entre amis.

Suis-je la même fille qu'avant. Un fait est certain: j'ai adoré cette vie offerte. je butais contre une pierre en m'en aperçevant que la nuit était tombé et qu'il me fallait rentrer au poulailler des jasmins, de fleurs de nuit qui embaume en cette saison, ouvrir la lourde porte et rentrer seule dans le silençe du chez-moi. Je me demandais: et si on me proposait la vie d'avant, celle arosée d'un comfort et d'un bien être totale, celui entre autres d'être une femme protegée, aimée, entourée, quelle déçision aurait était la mienne.. La porte fermée , A'poline à mes pieds je vais rechercher quelques photos, pour ne pas avoir à repondre aux questions parfois stupides que je me pose. Grand est ce soir le désarroi!

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Normalement je devrais me sentir excessivement fatiguée. mais la nuit parfois porte conseille.Je vis dans un lieu ou un arpent de terre vaut "démésurement". Parfois je me sens aussi coupable de cette situation inéxorable, car 35 ans en arrière, là ou il y avait un paysage, des plus magiques que je connaisse,( puisque j'ai moi-même ancré mon bâteau,) maison -bâteau qui porte la signature du dernier grand prix de Rome, et qui fut primé par la Fondation de Françe, j'ai contribué sana le savoir ni le vouloir, à cette démente spéculation que durant des années elle a fait naître beton sur le beton, sans aucun respect pour les lieux.

Même si je suis le " dernier des Mohicans" dans cette situation, un peu aussi "mafieuse" ou les hôteliers mais aussi la déscente réçente Russe( depuis 10 ans ), ont aidé à s'établir, entouré de "kalothellites" qui ne veulent que s'approprier des deux lieux que je possède sur plaçe, éstomaquée par tout ce que tous les jours je découvre, j'ai déçidé de reprendre le dessus, et tant pis pour le dos qui se courbe sous des divers poids, et essayer tout au moins redresser une situation qui m'affecte personnellement et qui pourrait mettre en danger ma fortune... Alors on va recommençer jusqu'à lumière soit faite " sur les ançiennes routes de ma region"...Je pars nager, avant une photo pour me rinçer les idées.

0 commentaires mercredi 24 septembre 2008



de la couleur! pour me rattraper mais aussi pour egayer ma propre humeur, en voiçi photographiée çi net là..

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Rien sur mon mail en cette fin Septembre. Mais plusieurs appels d'amis. Une mer excessivement chaude me consola provisoirement, pendant le temps d'un longue baignade. Le soleil brûle, mais the mood est entre Nostos et algie. Je fus à l'atelier trainer, là ou jadis j'avais si besoin de peindre. Tout était là: mes fusains, mes huiles de chez Senellier, mes pinçeaux
comme une petite armée glaçée par le temps qui m'oublia autant d'eux. Tout était là intacte, et même dépoussieré comme par magie, sans que les çendres de Beb ou de Maman aient pû les affecter..

Je me suis assise devant ma grande table comme si c'était hier à mon bureau avec Pierre El Khoury, Marc Lescaisne et Emile Duart en façe de moi réunis, une petite brassée de copains autout surtout de Pierre qui ce charme donné des Dieux, et qui savait si joliment ns raconter des Histoires.

Après que notre bureau n'exista plus, j'avais gardé cette table genre Lecorbu, et quand la Crète fut battit, c'est là ou je me trouve 3O ans plus tard que je l'installais. Maintenant c'est mon fils Michaël qui travaille quand il vient me visiter et au moins
l'atelier a trouvé on ne peut mieux sa prolongation.

Si Michaêl vient un jour lire ce blog, chose qui m'étonnerait, pour lui ces quelques mots de T.S. Eliot:

IF THE LOST WORD IS LOST, IF THE SPENT WORD IS SPENT
IF THE UNHEARD, THE UNSPOKEN
WORD IS UNSPOKEN, UNHEARD...
J'ajoute aussi cette photo pour lui pour que Dieu la remplisse de Beaute.

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Je me sens sous l'hypnose des ces pluies, inattendues pour l'île, mais si bénéfiques pour l'oliveraie qui a rajeunit!
à nouveau je pense à Yeats: " Hands, do what you're bid: Bring the balloon of the mind
that bellies & drags in the wind into its narrow shrd;"

J'ai aucune envie de travailler malgre que je m'oblige à le faire avec peine; Mon isolement s'est reconstruit autour de moi sans défenses pour le détruire. Il faut de l'Art (et encore!), ou toutes les ressources et les attentes de l'enfançe, et la contribution constante de tant des choses, pour se supporter, seul: une maison consentante; un jardin innoçent et généreux; la courbe des oiseaux dans l'air; le pigeon voyageur N.Z., des vents , des pluies, des souvenirs et le calme d'un ciel étoilé à l'infini: tout celà pour qu'un être humain puisse s'arranger avec son coeur! Voiçi ce que Rilke écrivait à une de ses amies.

Et combien je le suis et le comprends ce grand poète à ces moments éseulés ou je n'ai personne avec qui partager. Cet autre, cet inconnu pour qui parfois nous nous abandonnons nous-mêmes, pour s'approcher de lui, qui, de sa façon, se fuit aussi.

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partout dans le jardin, en ville sur la mer. La poésie reprend chapître avec quelques ligne de sikelianos qui écrit de son ami auteur Pericles yanopoulos, quand ce dernier se suiçida sur son cheval à Salamis:

And the love of the beautifull body and the sun,
of the rythmical strength which declares beauty effortessly
with only a mouvement, with only a quick smile, with only a quick limpid laughter
like a raven's cry in the Abyss...

Alors voiçi les couleurs renoves par la pluie en ce sep.O8

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Keith avec nous aà Siem Réap
Avec Lena on s'est baigné longtemps et avec déliçe. marguerite était partit tôt pour voir le Musée d'héraklion (en refection dépuis deux ans et au moins pour deux ans encore).

Avec lena on fut au beach à la recherche des Mamantoff absents. Par la suite journaux, shopping à la boutique et déjeuner à la taverne,retour pour une sièste et on répart sous des trombes de pluie.. extra, vers Aghios Nicolaos faire une razzia dans la boutique de la jolie Rena Marnellou.


Retour Maison je trouve un ravissant poème de Marwan avec un dessin de Dounia que je renvoie à Luke que je sais appreçie objectivement les belles choses et sans nouvelles de lui, dépuis 3 jours! Appel des USA de Keith, et puis sms de Luke du Thailande.." news in a bit..", on boit un verre de vin avec lena, en attendant Marguerite. Je continue mon chandelier baroque, je me couche tôt avec T.S. Eliot et Seferis. J'appelle les enfants nessuno ni responda. Il faut comprendre ....

En attendant : " in a bit news", j'essaie de me laisser emporter par la poésie. le temps s'est très brutalement raffraichit, quelle travaille de changer de saison et surtout me preparer pour être " la best woman " de Keith. mamma mia.