J'ai commençe mon travail de Bamboo, qui a duré deux ans, et que daisy soutenait de loin. Elle m'écrivait: fais-en un livre, que la mise en valeur de ce que tu fais devient une collaboration entre Michaêl qui doit photographier cet oeuvre artisanal, jamais vue, pleine d'idées nouvelles; Je vais, m'écrivait-elle reflechir "aux bons magazines " qui pourront parler de toi et t'exposer."
Je l'appellais et je riais sur mon "bamboo" qu'elle avait prise au sérieux. Fait est, que j'attendais un nouveau jour pour travailler les dessins que la nuit j'avais imaginé, triturés, construits dans ma tête et dessinés sur des petits papiers.
Mieux, je commandait à un fermier de la Montagne de Néapolis, d'aller couper pour moi du bamboo et me l'emmenner tel que dans la propriété. Ah! les heures pasees à le nettoyer, les mains en sang et en feu. Même les amis de Septembre de cette année là je leur demandais de passer une heure à nettoyer du bamboo.
Les premiers-paravents, pour soutenir des fleurs, pour devenir des enclaves autour de mon atelier de peinture, péniblement mais sûrement ont commençe à montrer leurs formes géometriques. Et plus j'avançais dans "mon travail" de dentelellière de bamboo plus je prenais goût, concentrée à essayer, que chaque géometrie complète mais diffère aussi de l'autre.
Après " j'ai osé " à laisser mes invités seuls, pour vaquer dans mon "oeuvre de penelope" sans Personne pour attendre que les encouragements de Daisy, qui arrivaient nombreux, à chaque nouvelle réalisation. Sans savoir, j'ai tenu le bon bout de cette experimentation, puisque j'ai battit par la suite une belle chambre en plexis et Bamboo, plus des meubles pour les terrasses.
mercredi 27 août 2008
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