vendredi 19 septembre 2008


Fanned with the breath of gentle air.
May melt myself to lust and die, This is the true bliss, & die. (Poems 1640)

C'est mon cher ami Philippe de R. qui m'a fait lire le premier, des poèmes élisabéthains. Il en avait traduit lui-même et il m'avait offert une de ses traductions. A l'époque j'avais trente ans, et je les apprenais par coeur, enfermant bien en moi, leur sense d'exquise qualité. Cette année, un être rare, rencontré entre deux courants d'air, me les rappella, çi et là sans même me rendre compte que des déçennies plus tard, ils me revenaient à l'ésprit librement et sans effort particulier. je trouve ceci assez extraordinaire pour le marquer sur mes notes d'aujourd'hui.

Photo envoyé par L.M.

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