vendredi 24 avril 2009



Enfin, j'ai pû mettre en marche mon imprimante photos, et tirer quelques une d'Héctor. C'est une joie, maintenant de toucher le papier aulieu de caresser son visage sur mon laptop. Je n'avais pas aujourd'hui aucune envie de travailler au départ. Mais ma machine mise en marche elle démarra sans souçi de sa vieille ferraille. Ce lieu qu'habitent de belles histoires, ou l'amour est diffus dans la lumière, est un lieu exigeant. Sa beauté augmente avec les années et les soins prodigués sans peine ni repos. Ameliorer, entretenir, augmenter sa puissançe c'est un jeu auquel je m'étais pris, quand Olivier est partit en me disant: Je te donne 3 ans pour pouvoir entretenir ce lieu vivant sans qu'il choit! 4O ans plus tard, j'aurais aimé voir le visage de mon mousquetaire et entendre son rire ample qui remplissait maison et coeur, me dire: je me suis trompé!

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