lundi 16 novembre 2009






Mon Dieu, je ne voulais pas quitter quand je partais,(le 26 10), la même chose s'est produite quand je laissais Mon petit monde pour retrouver mon "palais".. Pourtant je ne peux pas vivre ni l'un sans l'autre et vice versa. Ce contact physique..les mains d'Héctor ou de Jules, ou encore le tendre "ça va??" de Lucas, la voix de Michaël, d'Hélène de Daphné, les çieux Parisiens inégalables, la mer d'içi devant mes yeux , deux mondes auxquels le fusion pour moi et si forte, que je ne saurais pas distinguer l'un sans l'autre. Içi git Maman, là bas, Bernard mon cher époux, içi j'ai vu pousser chaque arbre que je plantais, làbas, j'ai tout appris de la vie, içi j'ai désappris, pour mieux comprendre qu'est la vie, le silence effrayant et sublime, la prière, le rêve dans un Paradis fait main ou rien ne me fut épargné, il me faudrait des mots que je ne connais pas pour decrire ce sentiment.. Blessings des mes deux absents, volonté et amour pour les lieux et les enfants m'ont permis encore une fois un de premier va et vient de cette fin d'année 2009 qui s'approche et son début encore inconnu.. les photos de Jules la veille de mon départ, les photos de Liana pour me rapeller qu'autant des êtres loveables existent, la vie en vaut mille paradis inconnus.

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