dimanche 10 août 2008


Quand mon amie Mirese de Gainsbourg est partie pour le grand voyage, je suis restee comme inerte pendant quelques jours.  Elle m'a pousse revenir sur terre, pour elle, disait-elle, laisser une petite oeuvre pour qu'on se rappelle de la beaute que toute sa vie, elle suivit.  A quatre pattes au fond d'un bassin d'eau vide, sous quarante degres parfois, je trimais, dessiner son labyrinthe là ou l'âme chercherait son chemin pour la destination finale des îles bienheureuse.

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire