Malgré le ton "enjoué" des voix, malgre le fait que l'appel ne venait pas de mon île, comme je l'aurais tant ésperé et prié pour celà, malgre "cette proximité d'absençe" qui me rapprochait encore plus qu'une fuite, malgrè les siècles qui ns séparaient, je me sentais heureuse de le savoir, en distance bien plus proche malgrè son air éloigné. je ne sais et ne puis expliquer sur le coup , le coup réçu par cet appel, tant attendu. C'était comme une guillotine "qu'élegamment" me coupait en deux, pieds sur terre et tête à la quelle je m'accrochais encore pour avoir trop rêvé. Inexpliquable comme situation, comme les larmes silençieuses avant un départ, et les mêmes larmes, à l'arrivée.!! Emotion ou commotion.? Il me faut sérieusement un encephallogramme ou je dois détecter la frontière que j'ai pû dépasser pour avoir maintenant si mal. Car j'avais mal , je me sentais mal; je voyais cet appel comme une "privation " supplémentaire à toutes çelles qui me font mal à gérer... Une vie privée de privations diverses que rien ne pourrait sauver sauf peut-être la poésie, l'art, la musique. Est-ce jamais tard d'apprendre ainsi à communiquer? je n'ai pas de reponse. Fait est que pour me remettre , à peine, du mal que je ressentais, de l'sphyxie au coeur et aux méninges qui me guettaient, j'ai serré les dents et j'ai travaillé tard, jusqu'à l'épuisement de mes forçes.
lundi 29 septembre 2008
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