mardi 23 septembre 2008


Je me sens sous l'hypnose des ces pluies, inattendues pour l'île, mais si bénéfiques pour l'oliveraie qui a rajeunit!
à nouveau je pense à Yeats: " Hands, do what you're bid: Bring the balloon of the mind
that bellies & drags in the wind into its narrow shrd;"

J'ai aucune envie de travailler malgre que je m'oblige à le faire avec peine; Mon isolement s'est reconstruit autour de moi sans défenses pour le détruire. Il faut de l'Art (et encore!), ou toutes les ressources et les attentes de l'enfançe, et la contribution constante de tant des choses, pour se supporter, seul: une maison consentante; un jardin innoçent et généreux; la courbe des oiseaux dans l'air; le pigeon voyageur N.Z., des vents , des pluies, des souvenirs et le calme d'un ciel étoilé à l'infini: tout celà pour qu'un être humain puisse s'arranger avec son coeur! Voiçi ce que Rilke écrivait à une de ses amies.

Et combien je le suis et le comprends ce grand poète à ces moments éseulés ou je n'ai personne avec qui partager. Cet autre, cet inconnu pour qui parfois nous nous abandonnons nous-mêmes, pour s'approcher de lui, qui, de sa façon, se fuit aussi.

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