mardi 7 octobre 2008


Je pense tous les jours à Elle, ma mère aimée, même si dans ma tête courent 1O petits problèmes a regler, même si je suis interrompue par plusieurs appels, et son manque aureole de son sourire avec lequel je vis, est le fond où tous les manques de ma vie s'inscrivent: celui de Bernard, de Paris, des amis des enfants et leurs enfants. Qu'il pleuve, qu'il tonne, ou que le temps reste au beau fixe, je m'arrange pour qu'elle a son bouquet du jour, elle qui aimé tant sentir les datturas plantées par ses soins dans mon jardin, elle qui respirait avec délice tous les différents sortes de jasmins que j'avais planté jadis. Elle et sa photo près de mon lit, ou avec ses cheveux en neige un instant s'en dort pour reposer corps et esprit qui affronta durant une vie, tout, avec courage. Elle, Nona Heleni..

Nona, Manna, Manoula mou,

Four Seasons fill the measure of the year;
there are four seasons in the mind of a man:
He has the lusty Spring, when fancy clear takes in all beauty with an easy span:

he has summer, when luxuriously Spring's honied cud of youth thought he loves
to ruminate, and by such dreaming high
is nearest Heaven: quiet coves
His soul in Autumn, when he wings
his furleth close; contented to look
On mists in idleness--to let fair things
Pass by unheeded as a threshold brrok.
He has the Wintee too of pale misfeature, or else he would forego his mortal nature. (J.Keats)
Et toi la femme par excellence des quatre saisons confondus toi, Eternelle.

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