

chaud d'ube nuit ou le sommeil alternait aux souvenirs. Je ne voulais pas bouger car je pensé au moment préçis à la Rue ST.Dominique, mon premier 4 pièçes Parisien, ravissoirement meublé par Bernard ave 3 chéminées , l'une au bureau, l'autre dans la sam, la dernière dans notre chambre qui flambait les hivers constamment pour la beauté de l'esthéthique, pour les soirées ou ns retrouvions a moit!é nus, amoureux, legers et que l'acte d'amour n'était que le prologue de nos conversations parfois très très tard, nos rêves, la joie d'être réunis enfin sous le même toit, après notre breve rencontre d'Athènes au mois d'Octobre et très vite sa demande en mariage que je n'ai pû refuser car totalement séduite, delui, de ses connaissançes de son rafinnement d'esprit, de nos projets d'enfants, de voyages de vie calme et sympat. Ce matin, j'etais à nouveau dans mon lit au 4ème étage, changeant de plaçe et me roulant de son côté, pour sentir encore son corps et son eau de toilette, ce matin 5O ans plus tard, je regardais la nuit partir en tenant mon oreiller entre les bras, pour me soins sentir le vide de son absençe, le vide de la journée qui allait en suivre, pour ne pas pleurer, juste rester dans ce nuage moelleux de ma première jeunesse de mariée à 17 ans.
Le soleil Crétois derrière les rideaux tirés me tira du lit en faisant très tôt ce matin mes premières photos du lever du soleil qui
m'encourage de continuer, malgrè mes "anorexies" de plus en plus à fuir. Le soleil d'Elounda veile-t-il sur moi dépuis ton départ d'il y a 4 ans, et çelle de mère qui suivit le tien, et l'abcense de notre cadette qui ne veut plus me reconnaitre.. sinon comme un être "toxique" qui lui aurait fait de mal, ceçi même àprès la naissançe de Jules que j'aurais tellement souhaiter tenir sur mon coeur battant pour Lui. Vie triste et surtout INCOMPRENSIBLE pour le sujer M.
dimanche 30 novembre 2008
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